Les critiques cinéma de JF et de Pat

Commentaires sur films en tous genres

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Boogeyman 1 et 2 (2005 et 2007)

sans commentaires

Le premier film, réalisé par Stephen T. Kay, raconte l’histoire de Tim (joué par Barry Watson, la série 7th Heaven), un jeune homme traumatisé par le fait d’avoir vu – quand il avait 8 ans -  son père se faire tuer par le boogeyman, une créature vivant dans son garde-robe.

Pour se débarrasser de ses peurs une fois pour toutes, Tim doit retourner dans la maison de son enfance et affronter le boogeyman.

C’est assez atmosphérique comme film.  Ça suit une ligne droite dont ça ne déroge jamais, ne se perdant pas dans des intrigues secondaires inutiles.  Et dans l’ensemble, j’ai bien aimé.  Il y a quelques plans qui imitent le style de Sam Raimi à ses tout débuts.

Il n’y a pas de moments vraiment effrayant, mais le film a su garder mon intérêt.  Barry Watson, sans être très bon, est correct dans son rôle, ainsi que Emily Deschannel (la soeur de Zooey) dans un rôle quelque peu accessoire.

Sauf qu’à la fin, le tout s’est gâché, en nous montrant le fameux boogeyman.

Le film est soudainement tombé à plat, un peu comme dans I Am Legend lorsqu’on voit les “mutants” pour la première fois et que le film devient soudainement plus que ridicule….

Moi et le CGI mal fait…

Le boogeyman n’a rien d’épeurant, il a même plutôt l’air un peu stupide, et la fin est gâchée par ce monstre fait par ordinateur.

Mais au moins j’ai appris un truc important avec la finale de ce film: on peut se débarrasser pour de bon du boogeyman d’un seul coup de pied.

Pratique à savoir.

Le deuxième film, réalisé par Jeff Betancourt (c’est son premier film en tant que réalisateur, il a fait le montage des films The Grudge, The Ruins, The Exorcism of Emily Rose, entre autres…), raconte l’histoire de Laura (jouée par Danielle Savre, la série Heroes), une jeune femme qui lorsqu’elle était enfant, a assisté, en compagnie de son frère, au meurtre de ses parents, que tous deux ont attribué au boogeyman.

Aujourd’hui adulte, Laura décide de s’interner elle-même dans un institut psychiatrique où elle pourra, comme son frère l’a fait avant elle, combattre ses peurs.

Mais les choses tournent mal.

J’ai beaucoup plus aimé ce film que le premier.

C’est un slasher typique, et en fait ça n’a rien à voir (ou presque) avec le premier film.  Mis à part une brève mention de Tim (le personnage principal de l’autre film) et de ce qui lui est arrivé depuis.

Le film met aussi en vedette la nouvelle coqueluche des films d’horreur à petit budget, Tobin Bell (qui suit la même route cinématographique que Robert Englund on dirait bien, jouant les profs, docteurs ou savants douteux dans des suites ou de petits films cheaps).

Le film, contrairement à son prédécesseur, est extrêmement sanglant et sadique, et juste pour cela ça devrait ravir les amateurs du genre.  Il n’y avait pas de gore dans le premier film.  Ici, par contre, on est presque (je dis bien PRESQUE) en territoire de la série Saw.

Danielle Savre joue très bien la belle héroïne blonde typique qui est pourchassée par un tueur sadique et qui tombe sur ses victimes une par une et que personne ne prend au sérieux.  Elle est jolie et beaucoup moins nunuche que bien des actrices dans ce genre de rôle.

Le film est un slasher, donc il s’agit du genre de film où on se demande tout le long “qui est le tueur?“, et où on change d’avis à toutes les 5 minutes sur l’identité dudit tueur.  C’est assez prévisible, comme film, mais je dis ça… je me suis quand même fait avoir à la fin… j’suis pas très futé quand je regarde ce genre de film…

En une petite soirée tranquille d’octobre, ces deux films se regardent bien.  Rien de nouveau, rien de bien effrayant.  Le deuxième film est très sanglant et les morts assez ingénieuses, du type SAW, si cela vous plaît.  Le premier film est plutôt straightforward, mais atmosphérique.

J’m'attendais à pire.

(25 octobre 2008)

Boogeyman 1

Boogeyman 2

JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 20, 2008 à 7:55

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Buried Alive (2007)

sans commentaires

Buried Alive, de Robert Kurtzman, n’est pas un très bon film.  Mais j’ai vu pire.

Ça peut être amusant si vous n’avez rien d’autre à faire, et ce à différents niveaux.  Comme le souligne quelqu’un dans les forums d’IMDB, il est assez rigolo de voir une hache trancher une personne en deux d’un seul coup, mais que plusieurs coups de la même hache arrivent à peine à détruire une porte.

Le fantôme qui hante les protagonistes tout au long du film est assez “creepy”, mais elle perd de son effet assez vite.

Les personnages sont tous plus ou moins stupides.  Il s’agit de typiques “ados” (joués par des acteurs plus vieux) de film d’horreur.  Le récit suit une ligne droite prévisible et sans surprises.

Même Tobin Bell (Jigsaw dans Saw) n’arrive pas à insuffler de vie dans son personnage de vieux débile qui prévient les jeunes des dangers qui les attend (il est en quelque sorte le Crazy Ralph de ce film).

Comme j’ai dit, j’ai vu pire.  Il y a du gore en masse et quelques morts intéressantes.  Mais ça ne sauve pas vraiment le film.  Ce n’est pas ennuyant, c’est juste… juste… très ordinaire.

(21 octobre 2008)

JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 20, 2008 à 7:47

Publié dans Critique

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Nick & Norah’s Playlist (2008)

sans commentaires

J’adore les films qui se passent en une seule nuit.

American Graffitti, After Hours, Adventures in Babysitting, etc.

Et Nick & Norah’s Infinite Playlist.

En une nuit, bien des choses peuvent changer.  Et, il y a quelques chose de spécial à propos de la nuit.. Ça change les perceptions, ça altère le comportement.

Dans le film, Nick et Norah sont deux ados qui ne se connaissent pas mais qui vont faire équipe lors d’une nuit mouvementée, une nuit passée à parler de musique, à chercher l’amour, à retrouver des amis, et à tenter d’assister au concert surprise de leur band préféré.

Michael Cera, que l’on a pu voir dans Arrested Development (l’une des meilleures séries tv des années 2000, selon moi) et dans Juno, joue ici encore le même genre de rôle, un peu “quirky”, un peu geek, très romantique dans l’âme.  Il est parfait. Sauf qu’il risque de rester prisonnier de ce genre de personnage si ça continue…

Kat Dennings est totalement radieuse, comme toujours.  Elle éclipse tout le monde.  Je l’ai connue il y a quelques années dans Raise Your Voice, un film que j’avais emprunté à ma soeur, et ensuite dans The 40 year-old Virgin que j’ai vu sur grand écran, et je me suis mis par la suite à lire son blog régulièrement.  J’ai vu la plupart de ses films, et il va sans dire que j’ai une admiration sans bornes pour cette actrice à la fois talentueuse, originale, extrêmement jolie, intelligente, et qui me fait rire avec ses écrits.  Elle est la raison pour laquelle j’ai voulu voir ce film.  Je crois qu’elle est vouée à de grandes choses.

Le film met en vedette aussi un trio de gays, qui sont parmi les gays les plus cools que j’ai vu  à l’écran.  J’aurais quasiment aimé un film centré autour d’eux.  On ne les voit pas assez.  Mais quand on les voit, il volent la vedette. Ils sont joués par Aaron Yoo, Rafi Gavron et Jonathan B. Wright.

Et plusieurs autres noms connus et moins connus font aussi leur apparition, entre autres Jay Baruchel (Tropic Thunder), Alexis Dziena (la télésérie Invasion), John Cho (Harold & Kumar), ainsi qu’un bref caméo du musicien (et ex de Natalie Portman) Devendra Banhart (qui est un ami de Kat Dennings – d’ailleurs elle joue la fille en bleu dans son clip Carmensita).

Et il y a ce morceau de gomme à mâcher, ce fameux morceau de gomme… qui, en compagnie de l’actrice Ari Graynor, forme l’un des duos les plus bizarres (et un peu dégueux) de l’histoire du cinéma..

La musique est excellente, le rythme parfait.   Il y a de la profondeur parmi la comédie (qui domine le film).  Les personnages ne sont pas unidimensionnels.  Chaque ado peut s’identifier à ces jeunes.

Le seul bémol, c’est que c’est un film qui glorifie les marginaux – encore! – et perso je n’ai rien contre ça, au contraire, mais ça pourrait ne pas attirer ou ne pas plaire aux types “footballeur” et “cheerleader”, si vous voyez ce que je veux dire.

Je ne dirais pas que le film deviendra un classique à la manière de American Graffitti, mais il s’agit sans aucun doute de l’un de mes films préférés de l’année 2008, un film que je recommande à tous les romantiques et amoureux de musique. Ainsi que les amoureux de New-York – le film nous en fait faire une petite visite nocturne.

(28 octobre 2008)

JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 20, 2008 à 7:43

Heathers (1989)

sans commentaires

Ce film met en vedette Winona Ryder, Christian Slater et Shannen Doherty, et date de 1989.

Il s’agit d’une comédie noire comme l’ébène, cynique à souhait et violente, traitant des cliques dans les écoles secondaires américaines et du mal qu’elles peuvent engendrer.

Je m’attendais à quelque chose de plus léger que ça, mais je m’étais mis le doigt dans l’oeil: c’est plutôt cinglant!

Peut être que vingt ans plus tard le film apparaîtrait à certains comme léger, pas si violent que ça, mais personnellement je crois que le message véhiculé par le film passe encore, et que la critique sociale qui nous est exposée tout au long de celui-ci est encore pertinente aujourd’hui.  Car les temps changent, mais pas nécessairement les gens…

Le film est un film culte aux États-Unis et je vous le recommande.  Ça fait changement des comédies adolescentes auxquelles on est habitués aujourd’hui, pseudo comédies niaises et vides.

(21 août 2007)


JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 20, 2008 à 1:31

Publié dans Critique

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Raise Your Voice (2004)

sans commentaires

raise-your-voice

Réalisateur : Sean McNamara

Auteur : Sam Schreiber

Acteurs : Hilary Duff; David Keith; Oliver James

Année : 2004

Genre : Comédie


SYNOPSIS :

Suite à un tragique accident qui fauche la vie de l’un de ses proches, la jeune Teresa Fletcher décide de suivre sa passion et d’aller étudier dans une prestigieuse école de musique en plein cœur de Los Angeles, en camouflant son voyage à son père, un homme replié sur lui-même qui a peur de voir sa fille corrompue par la vie dans la grande ville. La jeune fille pleine d’espoir fera là-bas la rencontre de plusieurs personnes qui l’aideront à travers les difficiles épreuves que la vie place sur son chemin.

CRITIQUE :

Je dois l’avouer sincèrement, et cela en commençant ma critique : j’ai été touché par ce film. Et vous le serez aussi, croyez-moi.

J’ai été touché non par la profondeur du récit ou par le jeu des acteurs, mais parce que le scénario appuie continuellement sur les bons boutons, et il sait quand nous faire rire ou nous faire pleurer. Malheureusement, c’est à peu près tout ce que le scénario sait faire de bien, car sinon il est plutôt faible et nous sert continuellement du réchauffé.

Raise Your Voice est une histoire que nous avons tous vu des dizaines de fois : l’histoire d’une jeune personne qui croit fermement en ses rêves et décide de les réaliser,mais qui doit pour cela passer par plusieurs épreuves, toutes plus dures les unes que les autres, pour ainsi pouvoir terminer le film dans un moment de gloire, de larmes, et de joie.

Hilary Duff sait être assez sympathique pour plaire au spectateur, mais son jeu manque de conviction. Duff n’a pas le talent nécessaire pour rejoindre émotivement le public. Mais puisque que ce sont son énergie et son sourire que les producteurs devaient rechercher, je vous accorde qu’elle a la tête de l’emploi. Sa petite voix peut devenir ennuyante à la longue, mais en général sa performance demeure assez agréable.

Dans l’ensemble, les acteurs se débrouillent bien. Mais comprenez que ce genre de film ne demande pas grand chose au niveau émotionnel, et que le scénario ne demande que des interprètes charismatiques, non pas talentueux. Le seul, mis à part les adultes dont je parlerai dans quelques instants, qui se démarque parmi les jeunes est Jason Ritter, le fils du regretté John Ritter. Je l’avais déjà vu jouer, et bien que son choix de films laisse à désirer, son jeu est sincère, et je ressens ses émotions car il sait les communiquer. Son rôle est petit dans Raise Your Voice, mais c’est aussi, dans un certain sens, le rôle le plus important du film.

Les trois parents de Terri sont joués par Rebecca DeMornay, Rita Wilson (madame Tom Hanks), et David Keith, dans le rôle du père. Les deux femmes ont des rôles sans grande substance, et elles jouent du mieux qu’elles peuvent avec ce qu’elles ont.

Mais David Keith est carrément gâché dans ce film. L’acteur à l’immense talent aurait pu jouer un rôle important dans le film, un rôle dramatique sérieux et approfondi, mais son personnage fut écrit pour rester en surface, sans que Keith puisse l’explorer un peu. Dommage. J’aurais aimé le voir plus longtemps, car j’aime cet acteur (regardez An Officer and A Gentleman et vous saurez pourquoi).

Raise Your Voice possède de nombreux point en commun avec Fame, le film de 1980 qui se déroulait dans une école d’arts et qui racontait la vie des étudiants pendant les trois années de leurs études. Mais là où Fame était sincère et réaliste, Raise Your Voice est superficiel et ne correspond en rien à la réalité. Les enseignants de l’école où Terri étudie ne connaissent probablement rien à la musique, car à la fin du film, la jeune fille chante encore de la gorge, et ce même si son prof de chant l’avait reprise là-dessus au tout début!

(En fait, Duff ne chante pas, elle « miaule », comme Lindsey Lohan et Britney Spears. Elle n’a qu’un filet de voix. Ainsi, a-t-elle atteint le but que le titre du film demande? Je ne crois pas. Elle n’arrive pas à élever sa voix vraiment).

Dans Fame nous avions Irene Cara, une chanteuse à la voix d’or et une merveilleuse actrice. Ici nous avons une actrice-bonbon, employée dans le film pour plaire à un public de jeunes filles pré-adolescentes, et donc le film manque de substance et de talent, de réel talent.

En résumé, il s’agit d’un film touchant, mais un peu trop porté sur la tragédie (les 20 premières minutes du film n’existent que pour vous déprimer et vous faire pleurer), un film amusant mais sans grand réalisme, un film qui se déroule dans une école de musique mais où les étudiants manquent de talent, un film moyen avec des acteurs moyens.

Sympathique.

(4 août 2005)

JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 10, 2008 à 4:20

Publié dans Critique

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