Les critiques cinéma de JF et de Pat

Commentaires sur films en tous genres

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Rod Serling’s The Time Element (1958)

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Je vais faire une petite entorse à mon règlement personnel pour ce blog, qui est de ne pas critiquer autre chose que des films.

The Time Element est un épisode de télévision écrit par Rod Serling en 1958, qui devait servir de pilote à la série qu’il tentait de mettre sur pied à l’époque, The Twilight Zone.

Le pilote fut rejeté par CBS, mais suite à son éventuelle diffusion en novembre 1958, et aux nombreuses réactions positives du public, le réseau demanda à Serling un nouveau pilote, et The Twilight Zone put enfin prendre vie en 1959.

The Time Element demeure à ce jour peu diffusé à la télé, et plutôt difficile à trouver.

L’épisode met en vedette William Bendix, dans le rôle d’un homme qui discute avec son psychiatre (Martin Balsam) d’un rêve qu’il ne cesse de faire depuis une semaine, dans lequel il se réveille toujours à Honolulu, le matin du 6 décembre 1941, et de ses efforts (vains) d’aviser les gens de l’attaque de Pearl Harbor par les Japonais, qui doit avoir lieu le lendemain.

Mais voilà, il affirme au docteur qu’il ne s’agit pas que d’un rêve – qu’il voyage bel et bien dans le temps, et se retrouve réellement en 1941 à chaque fois.

Je veux souligner la performance extraordinaire de Bendix.  Il est d’un naturel incroyable, et son jeu est parfait, toalement parfait.  Le mérite va aussi au scénario de Serling, débordant d’intelligence, d’humour, un scénario qui nous fait entrer immédiatement dans l’univers de cet homme tourmenté par ses rêves, et qui ne nous lâche pas deux secondes.

Ce que j’ai aimé également, c’est que les personnages secondaires ne sont pas que de simples idiots, mais des gens de tous les jours, intelligents, qui écoutent Bendix avec attention et se posent des questions.  Tout n’est pas noir ou blanc dans ce scénario.  Il y a plusieurs variantes de gris.

Même chose pour le psychiatre joué par Martin Balsam qui, bien que banal comme personnage, cherche réellement à comprendre son patient.

La réalisation est très efficace, bien de son époque, faisant des gros plans sur ce qui est important, tout en laissant plusieurs choses à notre imagination (et ça marche).  Il y a des choses décrites par les personnages que l’on a l’impression d’avoir vues, après le visionnement, mais qui ne furent que suggérées.

C’est ce que j’aime de Serling , et de The Twilight Zone en général; le pouvoir de suggestion.  On laisse faire l’imagination du spectateur, et l’épisode n’en est que plus fort.

Je n’ai que du bien à dire de cet épisode (qui se regarde comme un film).  Ça date de 50 ans et certains n’apprécient plus ce style, mais si vous aimez la science-fiction intelligente et amusante, essayez de mettre la main là-dessus.

(27 novembre 2008)

JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 27, 2008 à 11:34

Gojira (1954)

sans commentaires

MISE À JOUR: Juste une rectification.  Le film japonais date de 1954.  La version américanisée date de 1956.

Il y a un an ou deux, j’ai acheté ce dvd.

Un coffret double comprenant le film original japonais sous-titré, et la version “américanisée” mettant en vedette Raymond Burr.

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Jusqu’ici, je ne l’avais pas encore regardé.  J’attendais le moment propice où je serais vraiment dans le “mood”.

Ce soir, j’ai regardé la version japonaise.

Je dois cependant vous dire que j’avais vue la version américanisée sur vhs il y a une douzaine d’années, mais que j’en gardais peu de souvenirs.

Et je me considère un fan de Godzilla en général, quoique certains films de la série sont particulièrement ridicules.

Donc, la version japonaise.  Le film original.

Considéré comme l’un des plus grands films de monstre géant, comme un excellent film japonais, et une allégorie sur la société japonaise de l’époque et sa relation avec l’arme nucléaire.  Un film sérieux, considéré par les critiques comme un classique.

Et je peux vous certifier qu’il est à la hauteur de ce qu’on en dit.

L’histoire est très simple, mais les images sont d’une telle puissance, la réalisation si adroite, les effets si convaincants qu’on ne peut que tomber sous le charme du film.

Il n’y a pas un seul moment ennuyant dans Gojira.  Je veux bien croire que le film a 50 ans et que la plupart d’entre vous se foutent du film, de l’époque, que les gens aujourd’hui ont tendance à banaliser les vieux films de par leur look ou le jeu extravagant des acteurs, mais je vous demande: sincèrement, d’ici 50 ans, qui se rappellera de King Kong 2005, de Godzilla 1998, ou même de Cloverfield, si celui-ci n’est pas révolutionnaire et ne s’avère qu’être qu’un film de monstre géant parmi tant d’autres?

Je tiens haut en estime le King Kong de 1933, et maintenant Gojira, car en plus d’être deux films enlevants, comportant chacun des scènes impressionnantes, ce sont aussi des oeuvres qui ont profondément marqué leur temps et ont traversé les âges, et qui sont d’une plus grande intelligence que ce que les gens de notre époque veulent bien croire.

Je dis tout ça avec un peu d’arrogance dans le ton, car j’ai été piqué à vif il y a quelques jours par un couple d’amis (que je respecte au plus haut point, je tiens à le mentionner) qui m’ont dit préférer le King Kong de Peter jackson à l’original, et le War of the Worlds de Spielberg à l’original.

Quoique je respecte leur opinion, et que je n’ai rien dit tout haut à ce moment là, je ne suis pas d’accord.

Ces films de Jackson et de Spielberg ne sont, et ne resteront, que des hommages à de plus grandes oeuvres, à deux films intemporels qui ont marqué des générations, et dont ils n’arrivent pas à la cheville.

Nous vivons présentement, plus que jamais, dans une société du spectacle.  La majorité du peuple vit devant sa télé, et on calcule sa richesse et son pouvoir aujourd’hui sur la grosseur de sa télé.

Je veux ben croire que les films modernes (originaux, remakes ou hommages) sont plus bruyants, plus léchés visuellement, plus attirants (comme du fast-food), mais ils ne sont pas consistants.  Ils n’ont aucune portée sociale, aucune durée de vie, ils sont consommés et vite oubliés.

À une certaine époque, on pouvait voir un film au cinéma et s’en rappeller pendant dix ans, 20 ans, en parler et en parler, et tout le monde l’avait vu et tout le monde s’en rappellait.  Et ce avant l’invention des vhs ou autres.  Les films étaient BONS, et on s’en rappelait.

Aujourd’hui, on dévore et on jette, mais ce n’est pas seulement la faute des spectateurs: les films sont mauvais.  Même les hommages, comme King Kong ou War of the Worlds, sont de mauvais films.

J’ai vu ces deux films au cinéma, et sur le coup je les ai aimés.  Vous pourriez lire ce que j’en disais et j’étais extatique.

Mais après un examen plus approfondi (c’est à dire, après les avoir vus une autre fois), les défauts sont vite apparus.

King Kong n’est pas aussi bien fait qu’il ne le parait au premier regard, les effets spéciaux vieillissent mal.  Dans certaines scènes, le singe n’a pas l’air vrai du tout.

Mais avant que vous me tombiez dessus avec l’argument du stop-motion dans le film de ‘33, je veux dire que au-delà de tout ça, il y a la portée sociale du film.  Le King Kong de 2005 n’est qu’une restitution d’une époque, sans âme (le film, pas l’époque).

Celui de 1933 avait des choses à dire sur la société.  Sur la destruction des beautés de la nature par l’ignorance humaine.  Et c’était un film totalement original, des effets spéciaux originaux, sur lesquels a planché pendant des semaines voire des mois l’extraordinaire Willis O’Brien.

Celui de 2005 n’est qu’un spectacle glamoureux qui n’a aucune portée à long terme.  Du fast food vite consommé.  C’est beau, ça brille, ça fait du bruit, mais cest vide.

(voici quelqu’un qui vous dira, mieux que moi, que l’original est bien meilleur…)

Je reviens à Godzilla.

J’ai regardé tantôt, après avoir vu la version japonaise et avoir trippé comme un malade sur le film, les 15 premières minutes de la version américanisée.

Il s’agit en fait d’un re-montage total du film, dans lequel fut inclus un personnage américain, joué par Perry Mason Raymond Burr, et qui n’a jamais, en réalité, interragi avec les acteurs japonais originaux.

On le voit discuter avec les personnages du film original, sans qu’il n’ait jamais tourné avec eux, et il raconte à l’aide de flashbacks l’histoire de la destruction de Tokyo par Godzilla dans un cafouillis d’images tirées de la version originale, enlevant à celle-ci toute son essence, tout son sens, tout son côté grandiose, et toute son intelligence.

On voit même, dans les 15 premières minutes, le même plan utilisé à deux reprises.  C’est digne de Superman 4.

J’ai été tellement déçu et fâché que j’ai stoppé le dvd après 15 minutes.  J’ignore si je vais reprendre le visionnement éventuellement.

Tout ça pour finalement dire que le Godzilla de 1956 en vaut vraiment, mais vraiment la peine.  Et évitez la version américaine.

Et laissez vos préjugés à la porte.  Il n’y avait pas d’ordinateurs pour créer des monstres à cette époque là, et à en juger par des films tels I Am Legend, ou le fameux Godzilla de 1998 (affectueusement appelé GINO par les fans – Godzilla In Name Only), c’est aussi bien ainsi…

Voici un combat sans merci entre le vrai Godzilla et GINO, tiré de Godzilla: Final Wars (2004)

(9 janvier 2008)

JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 20, 2008 à 12:49

The Man Who Knew Too Much (1956)

sans commentaires

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Réalisateur : Alfred Hithcock

Auteur : John Michael Hayes

Acteurs : James Stewart; Doris Day; Bernard Miles

Année : 1956

Genre : Thriller

SYNOPSIS :

Le docteur Ben McKenna et sa femme Jo, en vacances au Maroc, sont témoins d’un meurtre et la victime de ce meurtre confie un secret important au docteur McKenna juste avant de mourir. Pour l’empêcher de parler à la police, les assassins enlèvent le petit garçon du docteur et menacent de le tuer. Le docteur et sa femme entreprendront dès lors une course contre la montre pour sauver leur fils, et pour empêcher l’assassinat d’un homme important à Londres, ce que révélait le secret reçu par le docteur McKenna.

CRITIQUE :

The Man Who Knew Too Much est un remake du film original à succès de 1934, également réalisé par Alfred Hitchcock.

Meilleur sur plusieurs points que le premier film, il manque quelque chose de vital au remake : un méchant qui soit marquant.

Ce que j’ai aimé de l’original, et ce qui en ressortait, était la performance géniale de Peter Lorre. Sans cela, le film aurait été banal et ennuyant.

Ici, dans le film de 1956, nous avons deux protagonistes sympathiques, et bien plus attachants que les originaux, mais il leur manque un adversaire de taille. Le gens qui ont enlevé leur enfant ne sont pas vraiment à la hauteur, et je n’ai pas ressenti une très grande menace de leur part.

James Stewart et Doris Day font un très beau travail, et le spectateur vit vraiment leur peine tout au long du film. Les deux acteurs ont leurs moments, particulièrement Day dans la scène au Royal Albert Hall vers la fin du film.

Hitchcock permet à Doris Day de chanter à la fin du film, ce qui valut un Oscar au film pour la chanson originale « Que Sera, Sera », aujourd’hui connue de tous.

Le film est excellent. Il est loin d’être le meilleur du Maître, mais le suspense est présent tout au long du film, et bien dosé avec les quelques moments d’humour qui sont parsemés dans le film. Hitchcock reprend même une scène que j’avais adorée dans le film original, qui se passe dans une église, et où les deux protagonistes se chantent des informations alors que la foule autour chante un cantique. C’est moins drôle que dans le film de 1934, mais c’est amusant quand même.

La direction de Hitchcock est, comme à l’habitude, impeccable et terriblement efficace, mais plus effacée que dans certains autres films.

Excellent film somme toute qui devrait plaire à tout le monde. Le thème de la famille y est très présent, le film est palpitant, et il est rempli de rebondissements et d’humour.

(7 août 2005)

JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 10, 2008 à 5:44

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The War of the Worlds (1953)

avec 2 commentaires

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Réalisateur : Byron Haskin

Auteur : Barré Lyndon

Acteurs : Gene barry; Ann Robinson; Les Tremayne

Année : 1953

Genre : Science-Fiction

SYNOPSIS :

La Terre est envahie de vaisseaux Martiens qui ne perdent pas de temps avant d’attaquer et de tout raser. Les villes du monde sont en alerte, et l’humanité tout entière est en danger d’extinction. Le docteur Forrester fera tout en son pouvoir pour sauver la femme qu’il aime, ainsi que sa race.

CRITIQUE :

War of the Worlds est sans contredit l’un des plus grands films de science-fiction de tous les temps.

Basé sur le célèbre roman de H.G. Wells, le film nous montre de manière fantastique et époustouflante une invasion extra-terrestre dans toute sa splendeur et sa monstruosité.

Tous les moyens de l’époques ont été mis en branle pour que le film soit le plus terrifiant possible. Et bien que le film ait vieilli un peu, il reste encore de nos jours terriblement efficace.

Le jeu des acteurs est solide, quoique daté. Le héros est un héros typique des années 50, et la femme qui l’accompagne est elle aussi un type bien précis de cette époque. Mais leur chimie fonctionne, et les deux acteurs arrivent à nous faire aimer leurs personnages.

Le reste de la distribution est relativement bonne, jouant dans le ton des films des années 50.

Les effets spéciaux sont ce qu’il y a de plus remarquable dans le film, même cinquante ans plus tard. Les vaisseaux des Martiens sont encore très beaux. Contrairement au roman de Wells, il s’agit ici de machines volantes et non pas de tripodes qui marchent sur la Terre. Mais l’effet est pratiquement le même, et la menace qu’ils dégagent est bel et bien présente.

The War of the Worlds est l’un des premiers films catastrophes, et l’un des plus réussis. Les scènes de panique et de cités désertes sont enlevantes, et les décors sont tout à fait majestueux.

Les quelques défauts du film (que je n’arrive pas à trouver pour l’instant) ne peuvent être amputables qu’à son âge et aux techniques et styles de l’époque, parce que malgré cela, le film a bien traversé les années et il reste tout autant actuel qu’en 1953.

Un point faible qui vient de me revenir à l’esprit : l’utilisation de la bombe atomique dans le film. Cette scène est bourrée d’illogismes, et dans la réalité personne dans cette scène n’aurait survécu.

Mais mis à part quelques problèmes ici et là, The War of the Worlds est un grand, très grand film. Je le conseille vivement.

Oubliez Independance Day (qui a pratiquement tout copié de War of the Worlds), regardez plutôt ce film-ci, et vous verrez ce qu’est un grand film de science-fiction.

(17 juillet 2005)

JF


Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 10, 2008 à 4:28

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The Day the Earth Stood Still (1951)

sans commentaires

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Réalisateur : Robert Wise

Auteur : Edmund H. North

Acteurs : Michael Rennie; Patricia Neal; Hugh Marlowe

Année : 1951

Genre : Science-Fiction

SYNOPSIS :

Une belle journée de printemps. Tout est normal dans le monde entier. Tout, sauf l’objet non-identifié qui circule autour de la Terre à plus de 6000 kilomètres heures. Bientôt, tous les habitants de la planète sont en alerte, alors qu’ils regardent l’appareil – une soucoupe volante – atterrir sur un grand terrain de Washington. Un être, à forme humaine, en sort. Il dit se prénommer Klaatu, et il affirme venir en paix. Mais est-ce bien le cas? Que veut cet étranger de l’espace? La Terre est-elle menacée?

CRITIQUE :

Ce film est un véritable classique. Un film qui obtint un énorme succès lors de sa sortie en 1951 et qui devint LE film à imiter pour tous les films de science-fiction qui suivirent. Beaucoup ont tenté de le copier, peu l’on égalé (et encore moins surpassé).

Avantagé par un scénario solide et réaliste, par des performances crédibles, et par une réalisation professionnelle et impeccable, The Earth Stood Still se démarque dans son genre et ne vieillit pas.

Évidemment, vous me direz que les préoccupations des habitants de la Terre, dans le film, ne sont plus tout à fait les mêmes qu’aujourd’hui (le film fut réalisé à une époque où l’on commençait à peine à prendre conscience des dangers du nucléaire). Mais le monde n’a pas beaucoup changé dans les cinquante dernières années, et les querelles idiotes entre pays sont encore bel et bien présentes, quoique plus tout à fait les mêmes.

Les acteurs Michael Rennie, Patricia Neal, Hugh Marlowe, et même le petit Billy Gray (qui comptait déjà une quarantaine de films à son actif en 1951!!) sont tous solides et crédibles. Rennie et Neal en particulier, que l’on prend plaisir à voir évoluer dans chaque scène.

Les effets spéciaux sont remarquables, quoique dépassés aujourd’hui. Je les ai beaucoup appréciés. Il sont fait sobrement, sans tomber dans le spectacle inutile. Que le strict minimum, et ça fonctionne. Le scénario s’intéresse plus aux dialogues et à l’intellect qu’au spectaculaire, et cela me plaît.

La musique de Bernard Herrmann est fabuleuse. Je l’adore. Elle est intrigante, menaçante, spectaculaire, et bien utilisée. Il fut définitivement l’un des plus grands compositeurs du 20e siècle. Après The Earth Stood Still, il devint le compositeur de plusieurs films d’Alfred Hitchcock dans les années 50. C’est lui qui composa la géniale musique de Psycho en 1960.

Je n’ai pas grand chose de négatif à dire sur ce film. Je l’ai vraiment aimé. J’aime le message qu’il transmet. J’ai tenté tout au long du film de trouver des illogismes (et il y en a sûrement), mais chaque fois que je trouvais une faille dans le scénario, quelqu’un dans le film venait rajouter un détail qui détruisait mes arguments.

En résumé, The Day the Earth Stood Still est l’un des plus grands films de science-fiction de tous les temps. Probablement que le spectateur moderne dira que ce film a vieilli. Personnellement je ne suis pas d’accord. Son message est toujours aussi actuel, peut-être plus encore qu’avant. Il s’agit d’un très bon film qui fait réfléchir et qui permet également de passer un bon moment, car le film est palpitant et amusant.

À voir!

(7 août 2005)

JF

Rédigé par The Lone Dreamer

novembre 9, 2008 à 4:10

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