007: Quantum of Solace (2008)
Je ne me pouvais plus de voir le dernier James Bond… Bien que n’étant pas un fan de la série, j’avais comme une bonne grosse partie sale de la population été complètement ébahi par le nouveau souffle qu’on a apporté au personnage de Ian Fleming, particulièrement par la qualité de l’acteur principal de Daniel Craig – dont j’avais, encore une fois comme bien d’autres, été un détracteur avant de voir le film.
Verdict? Du déjà vu, mais du bon déjà-vu.
Au début, avec la poursuite en voiture, on se croirait dans Mission Impossible 2 au début du film (colombes en moins, Thandie Newton en moins, réalisation prétentieuse en moins). Plus tard, avec la poursuite sur les toits, on se croirait dans le troisième Bourne (avec sa poursuite sur les toits en Algérie). Et dans toute la seconde moitié du film, je me serais cru dans License to kill (Timothy Dalton en moins – ouf!).
Je ne voudrais pas qu’on croit ici que je n’ai pas passé un bon moment – bien au contraire. Le film est divertissant au possible, Daniel Craig fait tout aussi bien la job et les cascades sont extraordinaires. Mais comme on me l’a fait remarquer, tout le projet aurait peut-être bénéficié d’une vingtaine de minutes de plus.
Sans être ratée, j’ai été un peu déçu de la réalisation de Marc Forster, mais c’est peut-être à cause de mes trop grandes attentes: j’avais adoré ses deux films précédents (Stay et Stranger than fiction), je m’étais donc dit que sa contribution allait insuffler quelque chose de nouveau et ce ne fut pas vraiment le cas. Encore une fois, sans être mauvais ça n’est pas non plus remarquable. Même, j’aurais apprécié que la moyenne de durée des plans dans la “deuxième” poursuite du film (à pieds) soit plus grande que 1 seconde et demi…
J’ai adoré le côté technologique du film, j’ai bien aimé le côté “intrigue-espionnage-on-a-du-monde-partout”, bien que ce dernier n’ait pas été assez exploité. Trop de jeux dans le sable, pas assez d’espionnage.
Reste qu’on ne peut pas sortir “déçus” du film… s’il y a quelque chose, on en redemanderait.
